Actualités : MARCHÉ DE L'AUTOMOBILE
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Actualités : MARCHÉ DE L'AUTOMOBILE
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La fin de l'anarchie
Les véhicules commercialisés en Algérie devront, désormais, satisfaire aux normes en vigueur dans le pays constructeur. L’exercice de l’activité de concessionnaire automobile exigera, outre le registre du commerce, un agrément délivré par le ministère de l’Industrie. Cette nouvelle réglementation a fait l’objet d’un décret exécutif examiné et endossé hier par le Conseil de gouvernement.
Sofiane Aït-Iflis - Alger (Le Soir) - Fin proche, donc, de l’anarchie qui caractérise le marché algérien de l’automobile. La conformité aux dispositions du décret exécutif se fera, pour les concessionnaires et opérateurs déjà établis, graduellement. La grâce est de dix-huit mois. Les conditions d’exercice de l’activité que fixe le décret exécutif concourent fondamentalement à garantir les droits du consommateur mais aussi et surtout sa sécurité ainsi que celle des biens. Aussi, les véhicules commercialisés en Algérie devront, dès promulgation du décret, satisfaire aux mêmes normes en vigueur dans le pays constructeur. Par ailleurs, le concessionnaire ou les agences spécialisées dans la vente ou la revente de véhicules n’agiront plus comme bon leur semble. Ils seront tenus de satisfaire à une série d’obligations. Outre le registre du commerce, ils devront, pour exercer, solliciter un agrément auprès du ministère de l’Industrie. Le décret exécutif exige également d’eux de respecter les délais de livraison, lesquels ne devront pas excéder 30 jours à compter de la date de la commande. De même, qu’il leur sera fait interdiction de pratiquer des prix de vente fluctuants, comme c’était le cas jusque-là. Autrement dit, le prix de vente du véhicule devra être fixe et ne variera pas au gré des semaines. Le décret exécutif se propose également de plafonner les apports initiaux exigés des consommateurs. Selon la disposition du texte de loi, l’apport initial ne saurait excéder les 10% du prix du véhicule. En outre, il sera fait obligation au concessionnaire d’assurer un service après-vente, de disposer d’une surface conséquente pour le show room ainsi que le recrutement d’un personnel qualifié. Ce manquement à ces dispositions entraîne des sanctions. Le ministre des Transports, qui animait hier, conjointement avec son homologue de la Communication, le point de presse hebdomadaire, a informé de la réflexion déjà engagée autour du transfert des missions de contrôle technique du ministère de l’Industrie vers le ministère des Transports. Sur un autre plan, et poursuivant l’examen des schémas directeurs pour l’horizon 2025, Mohamed Maghlaoui a fait part des plans de modernisation des aéroports nationaux. Entre 2005 et 2025, ce plan consommera 116 milliards de dinars. La sécurité aérienne, elle, reviendra à près de 1,5 milliard de dinars.
S. A. I.
Source de cet article :
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2007/10/25/article.php?sid=59953&cid=2
La fin de l'anarchie
Les véhicules commercialisés en Algérie devront, désormais, satisfaire aux normes en vigueur dans le pays constructeur. L’exercice de l’activité de concessionnaire automobile exigera, outre le registre du commerce, un agrément délivré par le ministère de l’Industrie. Cette nouvelle réglementation a fait l’objet d’un décret exécutif examiné et endossé hier par le Conseil de gouvernement.
Sofiane Aït-Iflis - Alger (Le Soir) - Fin proche, donc, de l’anarchie qui caractérise le marché algérien de l’automobile. La conformité aux dispositions du décret exécutif se fera, pour les concessionnaires et opérateurs déjà établis, graduellement. La grâce est de dix-huit mois. Les conditions d’exercice de l’activité que fixe le décret exécutif concourent fondamentalement à garantir les droits du consommateur mais aussi et surtout sa sécurité ainsi que celle des biens. Aussi, les véhicules commercialisés en Algérie devront, dès promulgation du décret, satisfaire aux mêmes normes en vigueur dans le pays constructeur. Par ailleurs, le concessionnaire ou les agences spécialisées dans la vente ou la revente de véhicules n’agiront plus comme bon leur semble. Ils seront tenus de satisfaire à une série d’obligations. Outre le registre du commerce, ils devront, pour exercer, solliciter un agrément auprès du ministère de l’Industrie. Le décret exécutif exige également d’eux de respecter les délais de livraison, lesquels ne devront pas excéder 30 jours à compter de la date de la commande. De même, qu’il leur sera fait interdiction de pratiquer des prix de vente fluctuants, comme c’était le cas jusque-là. Autrement dit, le prix de vente du véhicule devra être fixe et ne variera pas au gré des semaines. Le décret exécutif se propose également de plafonner les apports initiaux exigés des consommateurs. Selon la disposition du texte de loi, l’apport initial ne saurait excéder les 10% du prix du véhicule. En outre, il sera fait obligation au concessionnaire d’assurer un service après-vente, de disposer d’une surface conséquente pour le show room ainsi que le recrutement d’un personnel qualifié. Ce manquement à ces dispositions entraîne des sanctions. Le ministre des Transports, qui animait hier, conjointement avec son homologue de la Communication, le point de presse hebdomadaire, a informé de la réflexion déjà engagée autour du transfert des missions de contrôle technique du ministère de l’Industrie vers le ministère des Transports. Sur un autre plan, et poursuivant l’examen des schémas directeurs pour l’horizon 2025, Mohamed Maghlaoui a fait part des plans de modernisation des aéroports nationaux. Entre 2005 et 2025, ce plan consommera 116 milliards de dinars. La sécurité aérienne, elle, reviendra à près de 1,5 milliard de dinars.
S. A. I.
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http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2007/10/25/article.php?sid=59953&cid=2

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pour ca je suis entiérement d'accord car trop de pollution dans les grandes villes là je pense c'est une bonne chose mais reste beaucoup de boulot a faire on est trés en retard 







